POURQUOI ADHÉRER À LA FNAA ?

C'est le nombre d'années d'expérience à votre service

POURSUIVRE NOS EFFORTS

Adhérer, c’est perpétuer, l’œuvre de ceux qui ont cru et qui croient toujours en l’avenir et l’amélioration de notre activité

AMÉLIORER NOS CONSEILS

Adhérez à la FNAA , c’est nous permettre d’être mieux préparés aux modifications réglementaires de notre profession.

RECHERCHER DES SOLUTIONS

Adhérez à la FNAA, c’est nous donner l’occasion de vous proposer de nouvelles solutions face à l’évolution de la profession.

FÉDÉRER UNE ÉQUIPE

Adhérer, c’est remercier une équipe soudée qui a pour seul objectif, la défense de vos intérêts et de votre activité.

L’implantation de la FNAA dans les départements

La FNAA

Une aventure humaine basée sur l’échange d’expérience.

Organigramme

NOUS RÉPONDONS À VOS QUESTIONS

LE COMITÉ DIRECTEUR DE LA FNAA EST TOUJOURS LÀ, AU CŒUR DE NOTRE FÉDÉRATION

Pourquoi ? Parce qu’il est le symbole du Savoir, du Savoir-faire et du Savoir-Être. Il est aussi symbole de sagesse et de réflexion. Il n’est pas en retrait, comme certains esprits chagrins veulent bien le laisser entendre. Il sait, toujours à juste titre, prendre ses responsabilités à son rythme qui n’est pas obligatoirement celui de certains parfois trop rapides, trop impatients…

Le Comité Directeur n’est pas en retrait, ni en dehors. Il est un observateur de la vie de la FNAA. Un observateur qui ne se contente pas de, faire des constats, mais qui est au contraire attentif aux besoins des adhérents, aux besoins des commissions, aux besoins du décryptage des textes et de leurs analyses. C’est sa fonction.

LE COMITÉ DIRECTEUR, C’EST UNE SÉCURITÉ POUR LA FNAA

Car il faut parfois éviter les « passions », voire les « foucades » de certains acteurs trop emportés ou trop vindicatifs.

Le Comité Directeur est plongé chaque jour dans la vie de la FNAA, non pas passif ou inactif, non pas protégé des problèmes : ces derniers l’atteignent, le heurtent, parfois même le choquent.

Alors le Comité Directeur « encaisse » et, sereinement, donne rendez-vous à la raison, c’est-à-dire qu’ils laissent aux événements, aux rumeurs, aux excès de tout ordre, dont il ne se désintéresse pas comme le prétendent trop souvent certains, le temps de décanter.

Alors, sacrifie-t-il trop à la stabilité, à l’immobilisme ? Nullement, il est le lieu de l’approfondissement qui permet, toute chose étant sérieusement étudiée, de proposer des solutions raisonnables ou de revenir sur les conséquences d’emballements désastreux de quelques brebis égarées.

LE COMITÉ DIRECTEUR, C’EST UNE RICHESSE POUR LA FNAA

Il génère à partir de ses membres, des études et des recherches trop souvent ignorées des adhérents.

Pourtant, il y a là une mine d’idées et de suggestions qui pourraient améliorer, encore plus, son fonctionnement. Tout cela n’est pas caché, bien sûr, mais simplement trop peu connu ou reconnu. Il importe donc au Comité Directeur de mieux communiquer à tous les niveaux.

Le Comité Directeur, c’est la quille de la FNAA. On y tient comme à celle d’un navire parce qu’un navire privé de quille, cela chavire. Nous avons déjà dit que cette fonction n’était ni facile, ni de tout repos.

Ce problème n’est pas nouveau, il existe depuis la nuit des temps.

C’est un problème de tous les jours : celui de la coexistence, de la coopération d’hommes qui ont à vivre, à oeuvrer ensemble et parfois à se supporter.

Pour vivre en bonne intelligence il faut que tout à chacun connaisse bien le rôle, l’importance, et les problèmes de l’autre.
Cela ne peut se faire que par une connaissance de la pensée plus approfondie et des aspirations de tous les acteurs.

Lorsque les tracas s’accumulent sur le dos d’un des acteurs en présence, il a l’impression d’être en butte à la malignité du sort, il éprouve alors irritation et même colère envers et contre tous…

C’est peut-être naturel, mais ce n’est pas le meilleur moyen de s’en sortir. La colère est mauvaise conseillère, on le sait, et montrer un visage désagréable aux autres n’arrange pas les choses. A leur tour, les autres, réagissent par la froideur ou la mauvaise humeur.

Malgré toute la bonne volonté et toutes les précautions, nous n’éviterons pas certains tracas… Ceux-ci, il faut les accepter avec philosophie mais à la condition d’avoir fait de notre mieux pour éviter les autres.

Jean-Claude MAKSYMIUK

Président